Ste Mariam Baouardy (1846-1878) : "la France sera reine"

Présentation :

Mariam Baouardy est née le 5 janvier 1846 à Ibillin en Galilée, suivi en 1847 d'un frère, Boulos. Après la mort de ses deux parents, Mariam est emmenée par un oncle paternel à Alexandrie, qui essaie de la faire marier à l'âge de 12 ans, projet qu'elle refuse, voulant se donner à Dieu. Dans le contexte du conflit qui s'ensuit, Mariam va trouver un ancien serviteur de la maison afin de transmettre une lettre à Boulos, resté en Galilée. Ce serviteur essaie par contre de la convaincre de se convertir à l'Islam. Le 8 septembre 1858, face à son refus, il lui coupe sa gorge et laisse son corps dans une ruelle. C'est à ce moment que commencent les expériences mystiques de la future sainte. Mariam dit faire à ce moment-là ce qu'on appellerait aujourd'hui une expérience de morte imminente, voyant la Trinité ainsi que ses parents dans une vision céleste, mais elle se réveille dans une grotte où elle est soignée par une religieuse habillée en bleu. Suite à sa guérison, cette religieuse l'emmène dans une église. Mariam l'identifiera plus tard comme la Vierge Marie en personne.

Après plusieurs années de travail en tant que servante à Alexandrie, Jérusalem et Beyrouth, Mariam se présente comme postulante aux soeurs de St-Joseph de l'Apparition à Marseille en 1865, chez qui elle passe deux années pendant lesquelles elle revit la Passion du Christ chaque semaine. Elle n'est pas admise par la congrégation, mais la maîtresse des novices, la future Vénérable Mère Véronique (Sophie Leeves, convertie de l'église anglicane) demandé de partir au Carmel de Pau et prend Mariam avec elle. Les deux resteront liées jusqu'à la mort de la "petite Arabe", qui prend l'habit en juillet 1867 et le nom de soeur Marie de Jésus Crucifié. En 1870 elle est envoyée à Mangalore au premier monastère carmélite en Inde où elle prononce ses voeux en 1871 avant d'être renvoyée à Pau en 1872. Elle oeuvre en faveur de la fondation d'un Carmel à Bethléem, autorisée par Rome le 20 août 1875. Mariam y part avec quelques carmélites et surveille les travaux, s'occupant également de la fondation d'un Carmel à Nazareth. Elle meurt de gangrène le 26 août 1878. 

La vie de Mariam Baouardy présente un ensemble assez exceptionnel de phénomènes mystiques (extases, stigmatisations, prophéties, vision d'évènements à distance, lévitation...) qui divisèrent les avis lors de son vivant et qui continuent à interpeller les chercheurs. Opposée par certaines religieuses, elle était néanmoins soutenue par plusieurs hommes d'église, notamment le Patriarche latin de Jérusalem, Vincenzo Bracco (1835-1889). 

Extraits des messages : 

La documentation concernant la vie mystique de Ste Mariam est considérable, grâce aux biographies des Pères Estrate et Buzy, ainsi que trois volumes par Vénérable Mère Véronique et une opuscule par sa soeur Lady Herbert. Un grand nombre de textes ont aussi été préservés par les Carmélites en Terre Sainte en forme de notes prises pendant les extases de Mariam ou des lettres dictées par elle (ne sachant ni lire ni écrire) dans lesquelles elle décrit ses visions ou rêves. Même s'il n'est pas toujours facile de distinguer les éléments d'origine proprement surnaturelle de l'apport de sa propre imagination, son charisme prophétique était vite reconnu en raison de sa connaissance évidente de choses impossibles à savoir pour une Soeur converse dans un Carmel. Dans les textes nous trouvons des preuves assez irréfutables que Ste Mariam eut réellement des révélations concernant l'identité du successeur du Pape Pie IX avant l'élection de Léon XIII, les détails d'un massacre de chrétiens en Chine "vu à distance" ou la future gouvernance française de la Syrie lors du protectorat de 1920-1943. Les déclarations prophétiques de Ste Mariam font souvent référence à la situation de l'Eglise ("l'olivier") et la France ("le rosier") à son époque.

Le lecteur pourrait s'interroger sur le fait que, comme chez d'autres mystiques pourtant aussi canonisé ou béatifié par l'Eglise, les événements prédits par certaines prophéties de Ste Mariam ne sont pas arrivés (par exemple en ce qui concerne la maison royale d'Espagne). Il faudrait pourtant se souvenir du principe général que les prophéties n'ont rien d'inéluctable dans la mesure où les actions libres des personnes mentionnées peuvent changer le cours des événements prédits, comme le note l'introduction aux Lettres de Ste Mariam publiées par les Editions du Carmel en 2011, citant St Jean de la Croix : 

"Les visions et les paroles qui nous viennent de Dieu, bien que toujours vraies en elles-mêmes, ne sont pas certaines par rapport à nous. Souvent, en effet, Dieu prononce des paroles motivées par les créatures et les actes posés par elles. Or ces actes sont variables et peuvent être rétractés. Conséquemment les paroles peuvent l’être aussi."[1]

1869-1870 : la guerre Franco-prussienne, le Pape Pie IX et le Risorgimento

Tout comme St Jean Bosco en Italie à la même époque, Ste Mariam transmet ses révélations sur fond de développements dramatiques pour l'Eglise (chute des Etats Pontificaux, Vatican I) et l'Europe (unification de l'Italie, guerre franco-prussienne, fin de la monarchie en France). Deux visions de juillet-août 1870 suggèrent pourtant que les évènements de cette année-là, qui donnèrent une infléxion décisive à l'histoire européenne moderne, auraient pu se dérouler très différemment. En 1870, la situation du Pape Pie IX est très délicate : l'Italie sous le Roi Vittorio Emanuele II affiche sa volonté de réunir la péninsule en transférant la capitale de Florence à Rome, mais l'intégrité des Etats Pontificaux est garantie par les troupes françaises stationnées à Rome, envoyées par Napoléon III sous pression de l'opinion publique catholique en France.

Le 16 juillet 1870, la veille de la déclaration française de guerre contre les Prussiens, Mariam raconte la vision suivante :

"J'étais, dit-elle, au jardin toute seule; tout à coup, j'entends une voix me dire : "Priez, priez et faites prier". Je vis ensuite des soldats sortir comme d'un jardin fermé ; il y en avait beaucoup et ils passaient devant moi. Je vis d'autres soldats sortir d'un nouveau jardin; ils venaient combattre contre les premiers. La même voix me dit une second fois : "Priez, et faites prier". Au même instant, je vis Rome devant moi, et je vis les ennemis de Rome qui disaient : "Pendant que les autres combattent, tuons Rome, étouffons-la, jetons de l'eau bouillante sur elle, tuons les petits et les grands". Je vis en même temps une lampe dans le ciel ; il sortait de cette lampe deux rayons qui formaient comme des escaliers : l'un de ces rayons tombaient sur l'Italie et l'autre sur la France. Et je vis un homme qui semblait être Dieu lui-même; il avait deux enfants avec lui, l'un à sa droite, l'autre à sa gauche. L'un de ces enfants était noir et il travaillait à faire un grand trou ; l'autre préparait un plat blanc sur la terre. L'homme a dit aux ennemis de l'Eglise qui criaient : "Jetons de l'eau bouillante sur Rome" : "Cette eau bouillante sera pour vous éternellement. Je déclare qu'aucun de ces hommes qui combattent pour mon nom, n'aura à subir le moindre jugement, eût-il commis tous les péchés. A ces hommes qui auront donné leur vie en combattant, je donnerai la paix et la vie éternelle." En même temps, il se tourna vers la France, et il dit à l'Empereur : "Tant que vous suivrez la lumière je serai avec vous. Je vous promets quatre victoires, si vous combattez pour ma gloire, afin que tout le monde sache que vous combattez en mon nom, que je suis en vous et que vous êtes en moi. Je vous promets ensuite une bonne mort et une éternité bienheureuse." [2]

On ne sait pas si on a tenté de communiquer cette vision à Napoléon III, mais au début du mois d'août, l'Empéreur, afin d'avoir le soutien de l'Italie, évacue les forces françaises de Rome, laissant effectivement le Pape à son sort. Le 5 août, Mariam a une deuxième vision:

"J'éprouvais une grande tristesse et angoisse; il me semblait que Rome allait périr et la France aussi. J'ai senti un glaive s'enfoncer dans mon cœur, et il y est resté. Toute la nuit, la souffrance m'a empêchée de dormir. Le matin, j'étais aussi peinée et aussi accablée que la veille. Je passai la journée dans l'angoisse, dans la tristesse, dans la souffrance. Le soir, je vis l'Empereur devant moi. Il était tout noir, triste, presque furieux : un grand nuage noir était tombé sur lui. Je vis la sainte Vierge qui vint avec sa main détourner ce nuage et cela me consola un peu. Mais je compris que le nuage allait sur Rome. Le lendemain, à la messe, pendant l'Élévation, je vis un vieillard (Pie IX) crucifié, et, à ses pieds, l'Empereur, triste et humilié, et je vis le sang du vieillard crucifié tomber sur lui. Je ne sais pas si la lumière que j'avais vue devant l'Empereur et à la fidélité de laquelle étaient attachées quatre victoires était de ne pas retirer les troupes de Rome ; mais, depuis qu'il l'a fait, je l'ai vu trois jours de suite, triste et humilié, aux pieds du vieillard crucifié dont le sang se répandait avec abondance sur lui, sur sa famille et sur ceux qui l'entouraient." [3]

Le 2 septembre, Napoléon III est fait prisonnier à Sedan. Le 20 septembre, les troupes piémontaises entrent à Rome et le Pape devient prisonnier de l'état italien. Par un étrange retournement de situation, une jeune Belge, Mathilde de Nédonchel, âgée de 24 ans, demande à Dieu de mourir à la place du Pontife, souffrant. Elle décède (cause inconnue) et son père est reçu en audience par le Pape, qui lui dit : "Je serais tenté d'en vouloir à votre fille, car elle m'a ravi le repos et la couronne". Selon le P. Estrate, Mathilde apparaît plusieurs fois à Mariam [qui réussit à l'identifier sur une de plusieurs photographie que lui montra la Mère Supérieure pour tester ses visions], lui disant de s'adresser à son père le Comte de Nédonchel pour fonder le Carmel à Mangalore où Mariam est partie la même année. Napoléon III meurt en 1873 et le Prince Impérial en 1879.  

Paroles concernant l'avenir de la France

Les paroles de Ste Mariam regardant la France suivent la même dynamique trouvée chez de nombreux mystiques allant de Maximin Giraud et Mélanie Calvat jusqu'à Marthe Robin : la fille ainée de l'Eglise sera sérieusement châtiée pour son infidélité envers Dieu, mais une fois purifiée elle refleurira. On pourrait dire que, tout comme nous pouvons observer avec Josefa Menendez (espagnole) et Marcel Van (viétnamien) au XXe siècle, les paroles du Ciel témoignant de l'amour spécial du Christ pour la France ont une "valeur ajoutée" puisque transmises par la bouche d'une étrangère. Ceci suggère fortement que les affirmations des mystiques par rapport aux privilèges accordé au pays ne sont pas que la simple projection de fantasmes nationalistes exprimés dans un vocabulaire pieux. Comme l'auteure de "l'Appel à l'Amour" ou le martyre du Viétnam (ou bien la voyante belge Berthe Petit), Ste Mariam peut être considérée comme étant en quelque sorte "greffée" dans la tradition française des mystiques du Sacré-Coeur, auquel les Carmels de Pau et Mangalore sont dédiés : nous retrouvons également dans les extases de Mariam des conversations avec Ste Marguerite-Marie Alacoque.

"J’ai vu la France comme un champ arrosé par la pluie, éclairé et échauffé par le soleil. Mais la terre était couverte de mauvaise herbe, parmi lesquelles, pourtant, il y en avait quelques unes de bonnes. J’ai dit à Jésus "Seigneur, pourquoi faites-vous ces mauvaises herbes ?" "Je les laisse, m’a répondu le divin Maître, parce que les bonnes sont encore trop faibles. Elles ont leurs racines liées avec les mauvaises. Si J’arrache les mauvaises, les bonnes seront endommagées et elles se flétriront. Quand les bonnes seront plus fortes, J’arracherai tout ce qu’il y a de mauvais. (…) Maintenant, c’est la paix bâtie sur le sable. Plus tard, J’établirai la paix bâtie sur le rocher ferme et rien ne pourra l’ébranler. La France est le centre de mon Cœur." (le 26 mai 1873) [4]

Concrètement, Ste Mariam prophétise la persécution des religieux en France par un "mauvais gouvernement" (les premières expulsions des congrégations aura lieu dès 1880, deux ans après sa mort), ainsi qu'une nouvelle invasion allemande et une guerre dont l'ampleur dépassera de loin le conflit de 1870-1871. Plus tard, cependant, après de grandes humiliations provoquées par son apostasie et la corruption du clergé, la France deviendra "reine de tous les royaumes" :

Voici des citations transmises par le R.P. Buzy qui semblent annoncer la guerre de 1914-1918 :

"A plusieurs reprises, depuis 1873, elle annonça une guerre qui ferait verser des "fleuves de sang". Elle demandait dans une extase du mois de mai 1873 : "Quand finira cette guerre ?" Après un temps de silence, elle transmettait la terrible réponse : "Ah ! elle sera longue, parce qu'il faut que tout le monde en passe, petits et grands : nous sommes corrompus !

"Le 13 mai 1874, une voix lui dit : "Je vous avertis, comme je vous avertis deux mois avant les guerres qui arrivèrent en France (la guerre de 1870). Mais ce que je vous annonce sera dix fois plus terrible que ce qui est arrivé alors à la France." Puis le 14 août 1874 : "Ce sera un massacre terrible. On marchera dans le sang jusqu'aux genoux. Je pense que, dans cette grande guerre qui va venir, on prendra tous les prêtres pour combattre. 

"Il y aura un mauvais gouvernement en France. Les religieux seront chassés. Il faudrait faire des lieues pour se confesser. Les Allemands reviendront en France, mais ils seront écrasés. On sera forcé de dire : Le doigt de Dieu est là, et la France deviendra plus brillante que jamais." [5]

Les raisons pour le châtiment sont décrites dans un texte cité dans l'opuscule de 1898 écrite par Elizabeth Herbert (dont le frère, le Père Kenelm, avait été miraculeusement guéri grâce à un relique de Ste Mariam [6]):

"Voici la cause des terribles désastres qui vont fondre sur la France : on commettra des péchés et des outrages envers le Saint-Sacrement ; les hommes nieront l'existence même de Dieu, et l'Incarnation sera considérée comme une fable. En outre, l'union et la charité faisant grandement défaut au clergé séculier, aux religieux et aux religieuses, Dieu est courroucé contre eux... L'orgueil des prêtres, leur amour du monde lui déplaisent beaucoup - plusieurs de ceux qui seront restés fidèles subiront le martyre." [7]

 

Plusieurs passages dans les Lettres parlent longuement de l'humiliation et du rélèvement surnaturel de la France : 

"Mon père, hier dans un moment où je priais beaucoup pour l’Église notre mère et pour la France, voici ce que j’ai vu et ce que j’ai entendu : "Oui, je ferai mes délices dans le sein de la France ; elle sera encore la reine de tous les royaumes comme je l’ai dit auparavant (au mois d’août 1870). Mais il faut que la passoire passe, il faut qu’elle soit tout à fait rien pour que moi je sois à la tête des armées, afin que toutes les nations disent entre elles, de générations en générations : vraiment, c’est le Très-Haut qui est à la tête de la France ! Toutes les générations le crieront d’une même bouche, d’une même voix, sur le même ton, et même les impies." (Lettre à l’Abbé Reboul, Montpellier. Carmel de Pau, 16 février 1874)

"Avant-hier et hier matin aussi, je voyais que j’étais au chœur entourée des sœurs (elle était en extase) et voilà que j’ai vu un cardinal tout en rouge qui pontifiait. Et moi je pleurais, je sanglotais, je versais beaucoup de larmes, et il m’a dit : "Pourquoi pleurez-vous ?" Et je lui ai répondu : "Et comment, vous ne savez pas que le Seigneur va tourner la terre ? Il ne laissera pas un morceau sans la tourner." Et je continuais à pleurer. Alors le cardinal me dit : "Consolez-vous, le Seigneur va tourner la terre, mais c’est pour y mettre la bonne semence, car la mauvaise herbe étouffe la bonne. Consolez-vous, viendra un temps à venir, c’est loin d’ici, que la France deviendra reine, mais avant il faut qu’elle subisse beaucoup d’humiliations, plus encore qu’elle n’en a jamais eues. Après, le Seigneur triomphera et sera à la tête de ce royaume. Viendra un temps, qui paraît loin, très loin aux yeux de l’homme, mais aux yeux de Dieu ce n’est pas loin, que la France sera reine. Elle gouvernera la Syrie, elle sera unie de trois royaumes ensemble et ils viendront tous déposer leurs épées dans votre chapelle de Bethléem en chantant le Te Deum." (Lettre à Monsieur Bordachar, Mauléon, Carmel de Pau, 5 juillet 1875)

"Je vois le Seigneur regarder avec compassion la France ; mais il faut qu’elle soit purgée." Alors j’ai vu en même temps la France devant mes yeux. Tant de maux lui sont réservés ! Et en même temps, Dieu l’aime, il fait comme une mère qui veut châtier son enfant et qui est contente qu’on l’en empêche quoiqu’il le mérite." (Lettre à Berthe Dartigaux, Pau. Carmel de Bethléem, 18 avril 1876) [8]

Position de l’Église :

Mariam Baouardy a été béatifiée le 13 novembre 1983 puis canonisée le 17 mai 2015 par le pape François. 

Notes :

[1] Cité dans Lettres de la Bienheureuse Marie de Jésus Crucifié, Editions du Carmel, 2011 (collection "Carmel Vivant"), introduction.

[2] R.P. Pierre Estrate, Vie de Soeur Marie de Jésus Crucifié, 1846-1878, religieuse Carmélite converse morte en odeur de sainteté au Carmel de Bethléem, et enseignements recueillis pendant ses extases (Paris: Gabalda, 1913), p. 195-196.

[3] Ibid., p. 196-197.

[4] Ibid., p. 257-258.

[5] R.P. Denis Buzy, Une Fleur d'Orient : Vie abrégée de Soeur Marie de Jésus Crucifié, 1925. Cité dans Albert Marty, Le monde de demain vu par les prophètes (Nouvelles Editions Latines, 1973), p. 64-74.

[6] Voir Sister M. Sylvette A.C., The Twin Souls : St Mary of Jesus Crucified and Venerable Mother Veronica of the Passion (The Apostolic Carmel, Mangalura, 2019), p. 24. Disponible en ligne à www.ackarnatakaprovince.org/images/stories/pdf/00009.pdf

[7] Lady Elizabeth Herbert, Soeur Marie de Jésus Crucifié, simple esquisse, opuscule traduit librement de l'anglais avec l'autorisation de l'auteur (Montpellier, 1898), p. 39.

[8] Lettres de la Bienheureuse Marie de Jésus Crucifié.

Voir aussi :

A. Brunot, Mariam, la petite arabe, Soeur Marie de Jésus-Crucifié, Salvator, 1981

Pierre Cuperly, « Marie de Jésus-Crucifié (sainte) », DMEC, Fayard, 2002, p. 497-498